mardi 17 avril 2007

A la demande générale (ou presque)


Je passais sur le Blog de Gérard et je réponds à une demande d'une contributrice . Il faut dire que j'y avais songé mais que je n'avais pas osé. Mais, comme le dit Noah "Ose", alors, "j'ose".


Vive la France Présidente.


Coralie

4 commentaires:

À 17 avril 2007 à 10:37 , Blogger Biby Cletus a dit...

Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

 
À 17 avril 2007 à 14:24 , Blogger 1OO pensées pour VOUS ! a dit...

Ma chère Coralie,

Tes visites sur mon blog sont toujours ébouissantes !

Un grand merci...et vivement ensemble au sommet de cette montagne que nous sommes en train de gravir jusqu'à la Victoire !

Bizzz

A bientôt

GE

 
À 17 avril 2007 à 15:32 , Blogger liljana a dit...

Merci Coralie d'avoir pris en considèration mon idée pour mettre des photos de Mme Royale,au lieu des fleurs.
@G.Eloi,
T' as vu sur Le lien Youtube comment Mme Royal a affronté M.Sarkozy?

J'ai lu cette lettre ouverte d'un ancien ministre du général De Gaulle,il s'exprime de cette manière:
sources=>(Extrait tiré du site internet www.betapolitique.fr).
-Un ancien ministre du général De Gaulle soutient Ségolène Royal
Jean Marcel Jeanneney

dimanche 15 avril 2007

Jean-Marcel Jeanneney est l’un des deux anciens ministres du Général De Gaulle encore vivants. Il a adressé, via le Nouvel Observateur, une Lettre ouverte à Ségolène Royal dans laquelle il lui apporte son soutien.


"Madame, je ne vous ai entendue et vue qu’à la télévision. Mais vos propos, votre manière d’être, ont fait que, depuis plusieurs mois déjà, j’étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre, "Maintenant", je ne doute plus de le faire.

Je suis un très vieux monsieur. Ministre du Général de Gaulle à trois reprises, je fus un des rares qui eurent l’honneur d’être reçu par lui à Colombey, après qu’il eut, en parfait démocrate, démissionné de la présidence de la République parce que désavoué lors du référendum qu’il avait décidé.

Je suis fidèle à sa mémoire. La France, au cours de sa longue histoire, n’a guère eu de chef d’Etat de cette envergure, parfaitement indépendant de toutes les puissances financières et de tous les dogmes politiques, ne se laissant intimider par quiconque, discernant ce qu’allait être l’évolution du monde et percevant ce qu’étaient les intérêts à long terme de son pays. Mais je n’ai jamais cru à la possibilité d’un gaullisme sans de Gaulle et je me suis vite désolidarisé de ses prétendus héritiers. Cela dit – et sans vouloir vous écraser sous une telle référence en vous assimilant à cette très haute figure – j’ai le goût de vous dire que je constate d’assez nombreuses analogies entre ses idées et les vôtres, telles qu’elles apparaissent au long de vos trois centaines de pages. D’abord le volontarisme politique , puis l’attachement à la nation , à son passé et à son avenir, comme fondement nécessaire aux solidarités entre les individus vivant sur son sol ; la prise en compte des aspirations populaires mais sans soumission systématique à l’opinion ; l’idée, que de Gaulle énonça dès mars 1968 dans un discours à Lyon, que les activités régionales sont les ressorts de la puissance économique de demain ; encore, le fait que la France, dans un mode menaçant, ne doit pas renoncer à une puissance militaire forte.

Entre vous et lui, il est encore un trait commun : quand on lui exposait un problème de façon abstraite, il vous interrompait : "Alors ! Pratiquement, que proposez-vous ?" Or toujours vous proposez ou esquissez une solution concrète.

J’ajoute que vous rejoignez le général de Gaulle sur trois points, de grande importance. Le premier est la sobriété que vous voulez dans le comportement quotidien de la présidence de la République et du gouvernement. Le deuxième est le recours à l’article 11 de la Constitution, que vous devrez inévitablement utiliser pour modifier celle-ci, en particulier concernant le Sénat. Le troisième est que, comme lui, vous vous appuyez sur un parti, ce qui est indispensable, mais que, comme lui, vous êtes d’un tempérament assez fort pour pouvoir, quand besoin est, vous en affranchir.

Madame la candidate, je vous souhaite de tout coeur bonne chance et vous assure de la grande considération que j’ai pour votre culture gouvernementale, pour votre intelligence, votre sensibilité et votre caractère."

Jean-Marcel Jeanneney


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Un gaulliste au soutient de Mme Royal,quel courage!

Saluts,
Liljana

 
À 18 avril 2007 à 04:28 , Blogger fanchon a dit...

de la part de Jeanneney, je pense que c'est de la droiture. À 96 ans, il n'a rien à gagner ou perdre : juste à affirmer sa conviction en soutenant celle qu'il juge digne d'être Présidente de la république.
Et en le faisant savoir par un média de gauche, pour bien montrer son indépendance.
En résumé, quelqu'un de bien. (pour l'Histoire, son père Jules présidait le Sénat en juin 1940. Cette famille en a beaucoup vu)

 

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