vendredi 20 avril 2007

DIMANCHE 22 AVRIL, C' EST AUJOURD'HUI !


C'EST AUJOURD' HUI QUE, DANS LA DISCRETION DE L'ISOLOIR, UNE DISCRETION PROPICE A LA REFLEXION PROFONDE, VOUS ALLEZ ACCOMPLIR UN GESTE HISTORIQUE :
ELIRE UNE PRESIDENTE !
Remarque très importante: c'est pas parce qu'elle est une femme que je dis çà...c'est surtout pour la qualité de son programme, sa volonté, son humanisme, ses convictions,...
Qualités que j'aurai mis (moi qui avais pourtant un bon esprit de synthèse) 100 jours à présenter : il y avait donc de la matière !
Pour conclure cette campagne sur ce blog, je rappellerai ce beau message de Ségolène : la montagne à gravir...

"Pour que la France saisisse toutes ses chances, et réalise le progrès pour tous, le respect pour chacun.

Je remercie les militants du parti socialiste qui sont venus voter en masse et qui ont donné à toutes celles et tous ceux qui veulent que ça change la force d’y croire.Je ne tire de ce résultat aucune gloire personnelle mais je mesure l’immense responsabilité de ne pas décevoir toutes celles et ceux qui espèrent.
L’élection présidentielle va à l’essentiel : la possibilité pour chacun de choisir son destin et de le maîtriser dans les turbulences du monde d’aujourd’hui. Oui, la France peut reprendre la main. Oui elle peut croire suffisamment en elle, renouer avec le meilleur de son histoire, se projeter à nouveau dans l’avenir pour construire un destin commun.
Car les questions que se posent les Français, nous les connaissons : la pauvreté et la précarité sont-elles une fatalité ? Non – ces risques inédits, ces inégalités qui se creusent, ces fragilités qui déstabilisent même ceux qui se croyaient à l’abri, est ce là le visage inéluctable de la modernité ? Assurément pas.
Ces jeunes qui désespèrent de pouvoir vivre un jour de leur travail, ces salariés qu’on pousse vers la sortie bien avant l’âge de la retraite, ces familles qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts, à se loger correctement, à élever leurs enfants, et qui s’endettent pour faire face aux dépenses courantes, est-ce cela la condition promise aux millions d’ouvriers, d’employés, de salariés mais aussi d’artisans, de commerçants, de petits agriculteurs et de retraités qui forment l’immense majorité du peuple français ? Je ne le crois pas et je ne le veux plus.
Etre socialiste c’est garder au cœur une révolte intacte. Le socialisme, c’est mettre le progrès social au cœur de toutes les décisions politiques - le progrès social pour tous et le respect pour chacun. C’est l’Education au cœur de tout, encore l’Education, toujours l’Education.
Le monde a changé, la France a bougé, alors la politique doit changer. Je veux non seulement incarner ce changement profond mais le construire avec tous. La politique doit partir de la réalité de la vie des gens, être attentive aux leçons que le peuple donne, comprendre que le citoyen est le mieux placé pour faire le diagnostic de sa vie et pour dire au nom de quelles valeurs la gauche doit agir. La France doit donner à chacun les moyens de prendre effectivement son existence en mains. Voilà pourquoi les libertés individuelles appellent des solidarités et des garanties collectives à construire.
N’ayons pas peur des idées neuves, puisons-les dans la vie quotidienne du peuple français, dans ses souffrances, dans ses difficultés mais aussi dans ses talents et dans ses formidables réussites. (…)
Regardez l’histoire de France : c’est toujours quand le peuple s’y met que la France avance et bâtit un nouvel avenir. Et aujourd’hui, je sens que le peuple s’y est mis et que ce mouvement va continuer. Je crois que la France peut puiser dans la meilleure part de son passé des valeurs pour ses combats d’aujourd’hui, à commencer par celles-ci : de fortes raisons de croire en elle. Pour tirer le pays vers le haut, il faut bien sûr comprendre les changements du monde alentour, mais il faut d’abord aimer la France, cette idée toujours neuve, et vouloir que les Français s’aiment en elle.
Nous allons gravir la montagne jusqu’à la victoire. Aujourd’hui c’est un beau jour pour partir au combat car nous sommes portés par un mouvement populaire généreux et heureux qui sent que nous sommes soutenus par une cause qui est plus grande que nous.
Je lance aujourd’hui un appel à tous les Français, hommes et femmes de notre pays.
Rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre pays, imaginons ensemble une France qui aura le courage d’affronter les mutations sans renoncer à son idéal de liberté, d’égalité et de fraternité. Pour un ordre juste, contre tous les désordres injustes qui frappent les plus faibles, pour des énergies positives qui se rassemblent et des libertés nouvelles à inventer.
Mettons nous en mouvement pendant six mois au cours desquels il nous faudra investir toute notre énergie et tout le fruit de nos échanges avec les Français, et je vais continuer comme je l’ai fait depuis plusieurs mois. Avec toute la force de nos convictions socialistes pour unir toute la gauche dans sa diversité puis rassembler une majorité de Français dans un même désir d’avenir. "

(Melle, le 17 novembre 2006Lire l’intégralité du discourshttp://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&id=443)
Quand je relis ce discours, il n'y a qu'une chose que je ne comprends pas : comment est-ce possible que d'autres candidats se présentent ?
Un grand merci encore à ceux et surtout celles qui ont animé avec beaucoup de clairvoyance, de dynamisme, d'engagement,...ce blog que j'ai lancé comme une bouteille dans la mer.
On est vendredi, je vais me taire informatiquement jusqu'à dimanche soir.

Ultime confidence...
Ma plus grande joie : mon ordi n'a pas planté, il a tenu les 100 jours !
Quel match ! Plus long qu'un marathon !
Et nous sommes toujours là, mon ordi et moi...

4 commentaires:

À 20 avril 2007 à 12:10 , Blogger freewheelin a dit...

"Quand je relis ce discours, il n'y a qu'une chose que je ne comprends pas : comment est-ce possible que d'autres candidats se présentent ? "

parce que sinon nous serions en dictature ;-) et ce n'est pas celà que nous voulons.
Nous voulons Ségolène pour cinq ans et pour ma part pas un jour de plus car j'ai l'alternance des hommes et des femmes chevillée au cœur.
Donc dans cinq une autre femme ou un autre homme mais commençons par élire celle-là.

 
À 20 avril 2007 à 12:28 , Blogger 1OO pensées pour VOUS ! a dit...

A Freewheelin :

Je comprends très bien...

Mais tu comprends aussi que j'essaie de communiquer un enthousiasme communicatif !

Et la campagne m'aura même fait faire des pléonasmes...

Quand je parle des pâquerettes, c'est seulement pour l'expression : tu dois bien te douter que je respecte les pâquerettes, qui figurent parmi les fleurs de mon jardin !

Bizzz

GE

 
À 20 avril 2007 à 14:44 , Blogger 1OO pensées pour VOUS ! a dit...

A dimanche Gérard.

Très fière de t'avoir pour ami.

Coralie

 
À 21 avril 2007 à 00:31 , Blogger Marjolaine a dit...

Bravo à toi Gérard...
Plus que ton ordinateur, c'est ta force et ton courage sans faille qu'il faut saluer. J'espère que nous nous retrouverons dans 15 jours pour faire la fête sur la grand'place. Tu l'as mérité.

Marjolaine

 

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